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Travaux de recherche en santé

L'INRS obtient plus de 3,8 M$ en subventions des IRSC

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19 juillet 2018 // par Stéphanie Bernard
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Les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) soutiennent cinq membres du corps professoral de l’INRS dans le cadre du programme de subventions Projet. C’est plus de 3,8 millions de dollars qu’ils se partageront pour réaliser leurs travaux de recherche et faire progresser les connaissances dans le domaine de la santé. 
 
 
Le projet du professeur Charles Calmettes porte sur l’assemblage de facteurs de virulence situés sur la membrane externe de Pseudomonas aeruginosa, une bactérie pathogène résistante aux antibiotiques. Employant des méthodes de microbiologie et de biologie structurale, ses travaux de recherche permettront notamment de caractériser les mécanismes moléculaires déployés lors de cet assemblage afin de développer de nouvelles stratégies anti-infectieuses contre les bactéries pathogènes Gram négatif.
 
 
Le professeur Alain Lamarre étudiera quant à lui le rôle de l’interféron de type 1 (IFN-I) dans le dysfonctionnement des lymphocytes B lors d’infections virales persistantes. Réponses altérées aux vaccins, développement de lymphomes et ostéoporose sont des exemples de manifestations cliniques pouvant être causées par un tel dysfonctionnement. Ses recherches permettront ultérieurement de caractériser et d’identifier des cibles thérapeutiques pour rétablir la fonctionnalité des lymphocytes lors d’infections virales chroniques.
 
 
Les risques environnementaux comme l’exposition à des produits chimiques en milieu de travail peuvent-ils être associés au développement du cancer de la prostate? Qu’en est-il des autres facteurs comme les horaires de travail, l’activité ou l’inactivité physique? Les travaux de la professeure et épidémiologiste Marie-Élise Parent permettront d’étudier ces questions dans le but de mettre en place des mesures préventives pour contrer le cancer de la prostate. 
 
 
Un autre projet de recherche en épidémiologie permettra d’accroître les connaissances sur les facteurs de risque en lien avec la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse. Ces maladies inflammatoires de l’intestin affectent la digestion, l’absorption des aliments et l’élimination des déchets. La professeure Marie-Claude Rousseau étudiera notamment le rôle des facteurs médicaux et psychosociaux et du mode de vie sur le développement de ces maladies. Elle s’intéressera particulièrement au moment de survenue de ces facteurs au cours de la vie, de la naissance à l’âge adulte. 
 
 
Enfin, la professeure Simona Stäger s’intéresse à un nouveau joueur dans la biologie des lymphocytes T qui nous protègent des infections virales, bactériennes et parasitaires en plus de contrôler la croissance tumorale. Il s’agit de l’IRF-5 (Interferon Regulatory Factor 5), un facteur de transcription qui serait impliqué dans la différenciation et la survie des lymphocytes. Or, une meilleure compréhension du mécanisme d’action et des fonctions de ce nouveau joueur pourrait un jour mener à la découverte de nouvelles cibles thérapeutiques et améliorer l’efficacité des immunothérapies cellulaires.
 
Toutes nos félicitations! ♦
 

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