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Cathy Vaillancourt

Grossesse et toxicologie

Implication des facteurs environnementaux sur la neuroendocrinologie du placenta humain

Intérêts de recherche

 

Notre laboratoire s’intéresse à comprendre l’implication des facteurs environnementaux  (dépression ; stress ; polluants ; médicaments) sur l’endocrinologie et le développement du placenta humain, plus particulièrement sur les systèmes dopamine, sérotonine et mélatonine placentaires, et par conséquence sur le développement du fœtus. Nous croyons qu’une meilleure compréhension des effets de facteurs environnementaux, tels que les polluants environnementaux, les médicaments, le stress et la dépression de grossesse sur la neuroendocrinologie de l’unité mère-placenta-fœtus permettra d’améliorer la santé des femmes enceintes et les chances de meilleure santé de leurs enfants.

 

L’objectif premier est de développer un nouveau modèle, in vitro et in vivo, d'étude des effets des facteurs environnementaux chez la femme, mais aussi chez les nouveau-nés (cellules placentaires : in vitro et au cours de la grossesse in vivo). Notre équipe s’efforce de caractériser les effets de l’exposition à divers polluants environnementaux persistants, organiques et non organiques, présent dans l’environnement et que l’effet du stress périnatal sur les fonctions placentaires. Entre autres, nous voulons déterminer si les niveaux de contaminants environnementaux contenus dans le sang maternel au cours de la grossesse et dans le placenta prédisent une altération des fonctions placentaires et par conséquent de la croissance et du développement fœtal.

 

Un second objectif est de comprendre le rôle et le mode d’action des récepteurs de la sérotonine, de la dopamine et de la mélatonine dans le placenta humain. Ces travaux sont importants en raison du rôle des ces molécules dans le placenta normal, la physiologie de la grossesse et le développement fœtal, mais également pour accroître de façon générale les connaissances sur ces neurotransmetteurs et neurohormones peu étudiés en dehors du cerveau. Nous croyons que le trophoblaste est un tissu modèle pour étudier les mécanismes de signalisations cellulaires et les interactions neuroendocrines, un tissu humain qui peut être étudié in vitro et in vivo. Le grand avantage du model placentaire que nous proposons est d’éliminer la nécessité d’interpréter les résultats des expériences obtenues sur des animaux ou avec des systèmes recombinants de cellules en terme de situation humaine. 

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