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By IAF - Posted on 05 janvier 2011

Chaires, groupes et réseaux

Le Centre INRS–Institut Armand-Frappier accueille 4 chaires de recherche dont 2 du Canada. De même, ses professeurs participent à d’importants groupes et réseaux de recherche nationaux et internationaux, notamment le Réseau international des Instituts Pasteur sur les maladies infectieuses et le Centre canadien pour l’éthique dans le sport.

 

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Les compétences en immunologie, en microbiologie, en toxicologie ou en épidémiologie, par exemple, ont permis aux professeurs d’acquérir une expertise reconnue internationalement et valent au Centre d’être considéré comme un carrefour de la recherche en santé au Québec. De fait, le Centre abrite la plus importante équipe de recherche en immunologie au Québec en plus de constituer un pôle unique de recherche en santé environnementale.

 

 

 

Chaires de recherche du Canada


  

Chaire de recherche du Canada en sociomicrobiologie

Professeur titulaire : Éric Déziel

On a longtemps cru que les bactéries étaient des organismes solitaires interagissant rarement entre elles. Or, on sait maintenant que les bactéries aiment vivre en communautés. La sociomicrobiologie est l'étude du langage et de la vie sociale des bactéries pour mieux comprendre les mécanismes qu’elles utilisent pour s’organiser et se structurer. Les bactéries communiquent entre elles lorsqu’il se révèle bénéfique d’agir en groupe pour manger, bouger, envahir, s’adapter ou simplement se multiplier, ce qui peut causer de nombreuses infections graves. M. Déziel travaille sur de nouvelles méthodes de traitement visant à interrompre la communication entre les bactéries. Au contraire des antibiotiques, ces traitements ne présentent que peu de risque de promouvoir l’émergence de souches résistantes. Il se concentre sur la bactérie Pseudomonas aeruginosa, pathogène largement répandu et opportuniste qui est résistant aux antibiotiques et est une source importante d’infections nosocomiales. La recherche d’Éric Déziel pourrait mener à d’ingénieux traitements anti-infectieux de rechange pour combattre les infections. Source : Site Internet des Chaires de recherches du Canada Article du webzine de l'INRS sur les recherches du professeur Éric Déziel

 

 

Chaire de recherche du Canada en neuro-immunovirologie 

Professeur titulaire : Pierre Talbot

Le coronavirus est responsable d’environ 30 % des rhumes contractés par l’homme. En outre, il s’ajoute à l’hypothèse des prédispositions génétiques pour expliquer l’origine de maladies neurologiques telles que la sclérose en plaques et les maladies de Parkinson et d’Alzheimer. Afin de développer des stratégies de prévention, de diagnostic et de traitement chez l’humain, le professeur Pierre Talbot et son équipe s’intéressent aux interactions hôte-pathogène des maladies neurologiques. Les travaux de recherche effectués dans le cadre de la Chaire de recherche du Canada en neuro-immunovirologie ont pour but de définir les interactions moléculaires et cellulaires qui caractérisent le système nerveux humain et les coronavirus, d’étudier les mécanismes d’induction de maladies auto-immunes, comme la sclérose en plaques, des coronavirus, et, enfin, de caractériser les mécanismes du système immunitaire de l’hôte permettant de neutraliser l’infection. Article du webzine de l'INRS sur les recherches du professeur Pierre Talbot

 

 

 

Autres Chaires de recherche 


 

Chaire Jeanne et J.-Louis Lévesque en immunovirologie

Professeur titulaire : Alain Lamarre

La Chaire Jeanne et J.-Louis Lévesque en immunovirologie a été créée en 2003 grâce à un don de la Fondation J.-Louis Lévesque consenti à la Fondation Armand-Frappier. À l’heure où les maladies d’origine virale telles la grippe, l’hépatite C, le VIH, le SRAS et le virus du Nil ne cessent de se multiplier, le professeur Alain Lamarre et son équipe tentent de trouver de nouvelles stratégies permettant d’élaborer des vaccins plus efficaces ainsi que des thérapies pour lutter contre les infections virales jusqu’à maintenant incurables, comme l’immunodéficience humaine (SIDA) et l’hépatite C. Ces virus, dits non cytopathogènes, adoptent, croit-on, des mécanismes capables de détourner le système immunitaire. Persistants dans le système, ils causent des infections virales chroniques. Afin de mieux comprendre les mécanismes de défense immunitaire contre les virus pathogènes, les travaux de recherche réalisés au sein de la Chaire consistent à identifier les conditions favorisant la génération rapide d’anticorps par l’organisme et à étudier la diversité des lymphocytes B impliqués dans la réponse du système immunitaire. Article du webzine de l'INRS sur les recherches du professeur Alain Lamarre

 

 

 

Chaire Louise et André Charron sur la maladie d'Alzheimer

Professeur titulaire : Charles Ramassamy

La maladie d’Alzheimer (MA) affecte plus de 35 millions de personnes dans le monde, dont plus de 450 000 seulement au Canada. Sa prévalence mondiale pourrait atteindre 115 millions de personnes en 2050. Pour faire face à cette maladie, le dépistage précoce, la prévention et l’amélioration des traitements sont incontournables; il s’agit également des trois axes de la Chaire de recherche Louise et André Charron sur la maladie d’Alzheimer.

 

En suivant la piste du rôle du stress oxydatif dans la MA, les recherches menées à la chaire visent à identifier des biomarqueurs des tous premiers stades, avant l’apparition de symptômes. Elles étudient de plus des molécules de la famille des polyphénols qui pourraient piéger les radicaux libres responsables de du stress oxydatif. Enfin, la chaire œuvre à améliorer les traitements en couplant des médicaments à des nanoparticules pour en augmenter l’efficacité tout en réduisant leurs effets secondaires. Article du webzine de l'INRS sur les recherches du professeur Charles Ramassamy

 

 

 

Groupes et réseaux de recherche


 

 

Groupe de recherche en microbiologie de l’environnement (GRME)

Professeur responsable : Richard Villemur

Le Groupe de recherche en microbiologie de l’environnement (GRME) œuvre dans le domaine de la microbiologie des bioprocédés d’assainissement. Il s’intéresse particulièrement aux activités et aux mécanismes employés par les microorganismes dans leurs environnements naturels. Le GRME est composé de professeurs, de techniciens, d’étudiants diplômés et de stagiaires postdoctoraux. Article du webzine de l'INRS sur les recherches du professeur Richard Villemur

 

 

Réseau de recherche en santé environnementale (RRSE)

Professeur responsable : Daniel G. Cyr

Créé en 2000, le Réseau de recherche en santé environnementale (RRSE) rassemble des chercheurs de diverses universités québécoises désireux de mieux comprendre les impacts des contaminants environnementaux sur la santé. En combinant leurs expertises en matière de santé environnementale, ces derniers collaborent à différents projets de recherche ayant pour thème la toxicogénomique, la mesure de biomarqueurs, les contaminants de l’eau potable et la modélisation pharmacocinétique et l’évaluation de l’exposition en épidémiologie. Article du webzine de l'INRS sur les recherches du professeur Daniel G. Cyr

 

 

Réseau franco-québécois pour la recherche en virologie végétale

Professeur responsable : Jean-François Laliberté

Les virus causent des pertes économiques considérables dans le monde agricole. Entre autres, les potyvirus infectent une grande variété d’espèces végétales, dont le navet, le prunier et la pomme de terre. Pour combattre ce virus phytopathogène, le Réseau franco-québécois pour la recherche en virologie végétale élabore de nouvelles stratégies de lutte pour accroître la productivité végétale dans un contexte de développement durable. Pour ce faire, le Réseau analyse la capacité d’un virus à infecter ou non une espèce végétale donnée et étudie la biologie cellulaire des végétaux par l’utilisation des virus comme sonde biologique. Le Réseau favorise également les relations entre chercheurs québécois et français. Il réunit des équipes de recherche du centre INRS–Institut Armand-Frappier, de l’Université McGill et de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) à Bordeaux. Article du webzine de l'INRS sur les recherches du professeur Jean-François Laliberté

 

 

 

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